Aucun mode d'activité humaine, pas même la médecine,

n'a autant d'importance pour la  santé que l'agriculture!

Téléradiesthésie Médicale.

Par le Dr A. Gesta

On admet aujourd’hui que l’échantillon d’un organe vivant, d’une plante, d’un remède orienté directement sur un sujet peut vibrer avec lui à l’unisson.

Nous sommes un agrégat de cellules qui vibrent selon une longueur d’onde donnée. Nous vibrons suivant le champ électrique qui nous entoure, les conditions de vie sont d’ailleurs plus favorables dans un champ fort. La vie s’arrête du reste si le champ tombe à 0. L’intensité des champs suffit à faire osciller le pendule. D’autre part, les radiations radioactives d’origine tellurique et cosmique ionisent fortement l’air environnant et amoindrissent le champ électrique.

Les malades soumis à l’influence de ces différentes perturbations, fortes radiations radioactives et faiblesse du champ électrique, après étude radiesthésique, se verront prescrire un ou plusieurs remèdes bien dosés et calculés suivant la longueur d’onde personnelle du sujet.

Certaines ondes de forme, étudiées par des radiesthésistes confirmés tels que MM. Bovis, de Belizal, peuvent être utilisées à des fins thérapeutiques. Certaines vibrations engendrées par des formes sont capables d’agir sur des êtres vivants, animaux et végétaux. Il est possible d’admettre l’influence notoire d’une forme représentant la pyramide de Chéops, reproduite par exemple à l’échelle de 111000’ et orientée nord-sud. La confection d’une telle pyramide est d’une simplicité enfantine, si on applique le procédé de construction qui a été présenté par Michel Moine dans son Guide de la radiesthésie.

Voici, résumée, sa technique de construction de la pyramide de Chéops en modèle réduit :

« Se procurer une feuille de carton gris de deux millimètres d’épaisseur environ. Tracer sur cette feuille quatre triangles

isocèles égaux dont la base mesurera 23,56 cm et les deux côtés égaux, chacun 22,41 cm. La hauteur sera de 15 cm. Après

découpage de chaque triangle, les assembler à l’aide d’un papier gommé résistant. »

M. Moine préconise une ouverture à la base de chaque triangle ceci est utile pour permettre de placer à l’intérieur des

matières destinées à être momifiées.

Pour notre recherche de téléradiesthésie, nous nous contenterons de placer à l’intérieur de la pyramide un support quelconque d’environ un tiers de la hauteur. Sur ce support, on place le témoin du malade (cheveu, goutte de sang, photographie), ainsi que le remède détecté par le pendule.

La pyramide est dirigée l’une des faces vers le nord et on recherche au pendule le temps durant lequel on devra laisser le témoin.

Les résultats, même s ils paraissent encore inexplicables, sont le plus souvent couronnés de succès.

Nous vivons une époque qui est une charnière entre deux ères, l’ère des Poissons et l’ère du Verseau. La première relative à

l’influence de Neptune et de Jupiter qui correspond à la pullulation microbienne; la seconde relative à Uranus et Saturne,

concernant l’activité vibratoire non seulement de la nature tout entière, mais encore du corps humain, ainsi que de tous les

autres corps soumis à l’action du magnétisme terrestre.

Cet agrégat de cellules qu’est l’homme peut être considéré comme un véritable émetteur d’ondes de fréquences ultracourtes et

à débit constant quoique irrégulier. Le chiffre de la longueur d’onde chez l’homme sain doit être environ de huit mètres.

C’est là son potentiel d’énergie. On sait que la médecine officielle s’autorise de la notion de poids pour établir sa

thérapeutique L’homéopathie comme la radiesthésie elles s’appuient sur 1’élémenr Energie.

Depuis quelque temps, les pionniers de la physique tournent leurs regards vers les phénomènes subtils, moléculaires,

atomiques et intra-atomiques. C’est dire combien la radiesthésie se trouve aujourd’hui placée en tête du progrès. L’avenir

n’est pas lointain où l’on verra 1a radiesthésie, comme l’homéopathie actuellement, consacrée par un enseignement officiel.

Chacun aura son radiesthésiste, comme on a son médecin, son chirurgien, son dentiste, son kinésithérapeute.

Citons le Pr Loeper qui, il y a déjà quelques décennies, écrivait :

< Les échecs de la thérapeutique sont fatals et il serait vain de les nier. On constate chaque jour l’écroulement de théories

qui paraissaient braver les siècles et qui sont aujourd’hui caduques. Ce sont là deux causes de méfiance. Le médecin doit

rester observateur strict et impartial. Il doit étudier les faits sans parti pris, sonder les résultats sans scepticisme.

Nombre de faits, pour étonnants qu’ils soient, ne peuvent être mis en doute. La Science, dit Carrel, ne doit rejeter aucun

fait, parce qu’elle ne le comprend pas encore et parce qu’elle demeure encore impuissante à l’expliquer.»

Ainsi, en dehors de la lutte anti-infectieuse, anti-microbienne, nous serons armés, grâce à la radiesthésie, contre les

influences exogènes, c’est-à-dire contre les ennemis extérieurs à l’homme proprement dit, qui sont les champs électriques et

la radioactivité associés aux ondes telluriques.

La terre est une sphère chargée électriquement. L’intensité du champ varie avec l’altitude et agit plus ou moins sur toutes

les particules à charge électrique, donc sur des électrons et des ions et, par conséquent, accélère une certaine dissociation moléculaire.

Les plus faibles variations du champ électrique rendent sensibles les variations du pendule ou ‘les battements de la

baguette. Il est naturel de comprendre l’action sur le corps humain de toutes les modifications d’intensité du champ

électrique et de rapporter à leur véritable cause, différentes affections telles que les troubles circulatoires, maux de

tête, palpitations, rhumatismes.

La médecine officielle est impuissante à maîtriser toutes ces perturbations. La radiesthésie permet de déceler les maladies

contractées au-dessus de zones excitatrices et de constater leur élimination et même leur disparition totale au-dessus de

certaines régions situées en altitude, dans le voisinage de nappes d’eau ou dans des environs sablonneux.

Nos sens ne peuvent pas percevoir la radioactivité. La radiation radioactive diminue jusqu’à une altitude d’environ 1500

mètres. Une forte radiation aboutit à une destruction moléculaire qui réalise chez l’individu une surcharge toxinique pouvant

causer de nombreuses maladies. Il est possible de se protéger dans une certaine mesure contre les perturbations du champ

électrique et de la radioactivité réunis.

Quand la force du champ électrique est totalement réduite, l’homme s’y sent fatigué, déprimé, sans aucune énergie. Des

phénomènes semblables se manifestent dans les habitations en béton armé. De plus, l’air conditionné ne permet plus aux

individus d’éliminer le surplus d’électricité positive qui augmente leur charge toxique. L’idéal est d’éviter les

constructions en métal ou en béton armé et de recherché une vie plus favorable dans des maisons en bois

S’il est assez facile de détecter la nocivité des radiations radioactives et les modifications d’intensité des champs

électriques, et de s’en préserver, parfois, il n’est aucune thérapeutique active qui puisse rendre le bien-être aux

populations les plus exposées.

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Tiré de :  "La Radiesthésie médicale, le pendule au service de votre santé", page 91 à 96, éd. Maison de la Radiesthésie ISBN 2.9511211.1.3


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